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samedi 4 septembre 2010

Un roi vieillissant....

INTEGRITE


Un roi vieillissant s'est réveillé un jour et s'est rendu compte qu'en mourant il n'aura pas de garçon dans la famille royale pour le remplacer.
Il était le dernier garçon dans la famille royale dans une culture où seulement un mâle pourrait succéder au trône - et il vieillissait.
Il a décidé que s'il ne peut pas donner naissance à un garçon il adopterait un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il a insisté qu'un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu'au sommet.
Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l'intelligence, les attributs physiques etc.
Le roi leur dit, " j'ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône ".
Alors il dit, " Ce royaume dépend uniquement de l'agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes. Voici une graine de maïs pour chacun de vous.
Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines.
À la fin des trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine.
Cette personne sera mon héritier - apparent".
Les garçons ont pris leurs graines et sont rentrés pressés à la maison.
Ils ont eu chacun un pot à fleur et ont planté la graine dès leur rentrée à la maison..
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient avec souffle de savoir qui sera destiné pour être leur prochain roi.
Dans une maison, un des garçons et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soins intenses, la graine n'a pas poussé. Il ne savait pas ce qui n'allait pas avec la sienne.
Il avait sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d'engrais,
il avait été très obéissant dans l'arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais toujours sa graine s'était avérée improductive.
Quelques-uns de ses amis lui ont recommandé d'aller acheter une graine au marché et la planter.
Après tout, ont-ils dit, comment est-ce que quelqu'un peut différencier une graine de maïs d'une autre ?
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris
la valeur de l'intégrité, lui ont rappelé que si le roi voulait qu'ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu'ils aillent chercher leur propre graine.
Si tu prends n'importe quelle autre graine différente de celle que le roi t'a donnée,
cela serait malhonnête.
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S'il en est ainsi donc, laisse, et ne sois pas celui qui va tromper le roi ; lui disent-ils !
Le jour "J" arrive et les garçons reviennent au palais chacun d'eux fièrement exhibant un plant du maïs très fin.
C'était évident que les 9 autres garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.
Le roi descend le long du rang où sont alignés les garçons passionnés et demande à chacun d'eux,
"C'est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ?" Et chaque garçon répondit, "Oui, votre majesté". Et le roi fait un signe de la tête et descend le long de la ligne.
Le roi finalement arriva au dernier garçon au bout de la ligne.
Le garçon était secoué par la peur. Il était sûr que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.
"Qu'est-ce que tu as fais avec la graine que je t'ai donnée ?" le roi lui demanda.
"Je l'ai plantée et me suis occupé d'elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n'a pas poussé", dit le garçon en larmes quand la foule l'a hué.
Mais le roi a levé ses mains et a demandé le silence. Alors il a dit ceci : "mon peuple, voici votre prochain roi". Tous les gens étaient confus.
Pourquoi celui-là ? Beaucoup se sont demandés.
Comment est-ce qu'il peut être le bon choix ?

Le roi, ayant pris sa place sur son trône avec le garçon à son côté, dit : "j'ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n'était pas pour cultiver le maïs.
C'était l'épreuve de caractère ; une épreuve d'intégrité. C'était l'épreuve ultime.
Si un roi doit avoir une qualité, ce serait celle d'
être au-dessus de la malhonnêteté.
Seul ce garçon a réussi l'épreuve. Une graine bouillie ne peut pas pousser".

jeudi 5 février 2009

La pièce de 20 centimes et le billet de 500

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Une petite pièce de 20 centimes vient de mourir.
Après une vie exemplaire, elle monte au paradis, un peu inquiète du sort que lui réserve Saint Pierre.
En arrivant, elle est accueillie chaleureusement par tous les anges et Saint Pierre en personne l'embrasse et l'installe sur le plus beau nuage du Paradis.
On la traite comme une reine, elle-même ne comprend pas ce qui lui arrive......



Peu de temps après, c'est un billet de 500 qui passe l'arme à gauche.
Le voilà aussi au paradis. Mais l'accueil est nettement plus froid et Saint Pierre lui montre un discret petit nuage en lui disant que sa place est là.
Lui le billet de 500 est laissé de côté et personne ne s'occupe de lui, alors que pour la pièce de 20 centimes, tout le monde se met en 4.



Quelques temps plus tard, le billet de 500 n' y tenant plus, demande à parler à Saint Pierre :
" Saint Pierre, comment se fait-il que la pièce de 20 centimes soit traitée comme une reine et que moi, le billet de 500, je sois mis de côté ?"
Et Saint Pierre lui répond :
" Toi, tu t'écrases, ... On t'a pas vu souvent à la messe !"


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mercredi 3 septembre 2008

Le petit garçon et la poupée


. .Le petit garçon et la poupée ..

Quand j’ai vu tout le monde qu’il y avait, je me suis mise à maugréer. “Je vais passer un temps interminable ici et j’ai encore tant de choses à faire”. Noël commence vraiment à devenir une corvée. Ce serait tellement bien de me coucher et de me réveiller seulement après. Mais je me suis fait un chemin jusqu’au stand des jouets et là, j’ai commencé à maugréer contre le prix des jouets en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.


Je me suis retrouvée dans l’allée des jouets. Du coin de l’œil, j’ai remarqué un petit bonhomme d’environ 5 ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui. Il n’arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais comment un petit garçon pouvait choisir une poupée pour jouet. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui : “Ma tante, es-tu certaine que je n’ai pas assez de sous ? La dame lui répondit avec un peu d’impatience : “Tu le sais que tu n’as pas assez de sous pour l’acheter”. Puis sa tante lui demanda de rester là et de l’attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé pourquoi il voulait une poupée. “Mais, c’est la poupée que ma petite sœur désirait plus que tout pour Noël. Elle était sûre que le Père Noël lui apporterait”. Je lui dis alors qu’il allait peut-être la lui apporter. Il me répondit tristement : “Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite sœur se trouve maintenant. Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu’elle lui apporte”. Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. “Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j’ai pensé qu’elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite sœur”.

Mon cœur s’est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m’a dit : “J’ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d’attendre que je revienne du magasin”. Puis il m‘a montré une photo de lui prise dans le magasin sur laquelle il tenait la poupée en me disant : “Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça, elle ne m’oubliera pas. J’aime ma maman et j’aimerais qu’elle ne me quitte pas, mais papa dit qu’il faut
qu’elle aille avec ma petite sœur”. Puis il baissa la tête et resta silencieux.

Je fouillai dans mon sac à mains, sortis une liasse de billets et demandai au petit garçon : “Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs ?” “Ok” dit-il. “Il faut que j’en aie assez”. Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura : “Merci Jésus pour m’avoir donné assez de sous”.

Puis il me regarda et dit : “J’avais demandé à Jésus de s’arranger pour que j’aie assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l’apporter à ma sœur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une belle fleur à ma maman, mais je n’osais pas lui demander. Mais il m’a donné assez de sous pour acheter la poupée et une belle fleur. Vous savez, ma maman aime tellement les fleurs.”

Quelques minutes plus tard, sa tante revint et je m’éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon marché dans un état d’esprit complètement différent de celui dans lequel je l’avais commencé.

..Anonyme


samedi, 1 décembre 2007