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mardi 25 janvier 2011

Prix Françafrique 2010

Prix Françafrique 2010

Elisez le Françafricain de l’année !

L’année 2010 a vu la célébration par la France du cinquantenaire des Indépendances de ses anciennes colonies d’Afrique.

Mais en fait d’indépendances c’est plutôt d’une relation d’exception dont il s’agit, faite du soutien de la France à des dictatures, de corruption et de pillage des ressources naturelles du continent par des entreprises tricolores, avec la complicité des dirigeants africains.

Ainsi, l’année 2010 a plutôt été celle du cinquantenaire de la Françafrique que celui des véritables indépendances, politiques et économiques, des anciennes colonies françaises.

Plusieurs entreprises et personnages se sont tout particulièrement distingués cette année dans la perpétuation de ce système qui continue de priver les populations africaines de leur entière souveraineté.

C’est ce qu’entend dénoncer l’association Survie en organisant ce « Prix Françafrique 2010 ».

Vous aussi, élisez le Françafricain de l’année, parmi les 2 entreprises et 4 personnalités qui ont été présélectionnées.

Le Prix Françafrique 2010 sera remis le 19 février 2011 à la Bellevilloise : 19, 21 rue Boyer dans le 20è à Paris (Métro Ménilmontant) à partir de 18h, en même temps que le prix du colonialiste de l’année, organisé dans le cadre de la Semaine anticoloniale. Vous pouvez également voter pour le prix du colonialiste de l’année dans ce formulaire.

NB : Pour valider le sondage il faut avoir coché un choix pour le prix du colonialiste de l’année et un choix pour le prix Françafrique.

Pour voter, rendez-vous sur:

http://www.afrique2010.fr/agir/article/prix-francafrique-2010

mardi 10 février 2009

françafrique: on assassine ?

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Dette, pétrole et dictature

Biens mal acquis :

un 21 janvier de sinistre mémoire La Cellule Françafrique entre tristesse, honte et indignation après l’incendie meurtrier à Brazzaville

Le 7 février 2009, par Jean Denard,

Après que l’affaire des biens mal acquis a, selon toute vraisemblance, fait ses premières victimes, au Congo-Brazzaville, la Cellule Françafrique veut exprimer sa plus vive émotion et sa colère. Nous réitérons notre admiration et notre soutien indéfectible à tous ceux et celles qui, au risque de leur vie, refusent le pillage criminel de leur pays par le régime Sassou Nguesso.

Alors que les funérailles de l’opposant congolais se tenaient aujourd’hui 6 février, Nicolas Sarkozy, qui se rend au Congo-Brazzaville fin mars, doit sans tarder exiger une enquête indépendante sur les circonstances de l’incendie meutrier.

Le 21 janvier 2009 restera de sinistre mémoire pour les Congolais qui militent contre la criminalité économique du régime Sassou Nguesso, et toux ceux qui leur sont solidaires.

A Brazzaville, un incendie a tué la femme et les deux enfants de 9 et 11 ans de Bruno Jacquet Ossebi, journaliste franco-congolais de mwinda.org et animateur d’un site web dénonçant les biens mal acquis du clan Sassou. Il avait, le premier, envisagé de rejoindre les plaignants dans la plainte déposée à Paris à ce sujet. Lui-même, brûlé au deuxième degré, est mort quelques jours après, à Brazzaville.

Le même 21 janvier à Saint-Ay, près d’Orléans, Benjamin Toungamani a lui aussi vu son pavillon partir en fumée, sans faire de victime. Ce Congolais avait renoncé, sous la menace, à se porter partie civile, aux côtés de Transparence International et Survie, dans la récente plainte sur les biens mal acquis déposée auprès du Parquet de Paris.

Lire la suite...

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jeudi 4 septembre 2008

Bongo fâché contre Marc Ona qui "refuse de négocier"


Suite à la dernière action de la Cellule Françafrique
Représailles de Bongo contre le militant Marc Ona

Le 17 juin 2008, par Jean Denard,

Omar Bongo, échaudé par la restitution symbolique de l’un de ses biens mal acquis à Marc Ona, leader de la société civile gabonaise, l’empêche désormais de voyager. Nouvel épisode de la "démocratie gabonaise" chère au président français.

Le 3 et le 4 juin 2008, Marc Ona a eu la surprise de recevoir la visite du chef de cabinet du Ministre de l’Intérieur Annick Donga, envoyée par son patron, André Mba Obame, lui signifier son interdiction de sortie du territoire alors qu’il était invité à New York du 6 au 14 juin 2008 par Revenue Watch Institute (voir l’invitation en pièce jointe).

Motif : Marc Ona, Président de l’ONG environnementaliste Brainforest et Coordonnateur de Publish What You Pay (PWYP) Gabon, menacerait la sécurité interieure par ses activités associatives (Voir son portrait dans Jeune Afrique ci-joint). Il est vrai que les demandes de transparence que Publiez ce que vous payez Gabon a récemment émises concernant les contrats miniers de Belinga menacent le portefeuille de la clique au pouvoir à Libreville ! Le pouvoir lui reproche aussi son "refus de négocier"... une expression gabonaise pour stigmatiser les incorruptibles.

Les ONG américaines et les réseaux PWYP se sont mobilisées, une coalition des ONG et les leaders syndicaux ont accompagné Marc Ona à l’aéroport de Libreville, mais ça n’a pas suffi... Le voilà cloué au Gabon et régulièrement convoqué, depuis début juin, par le ministère de l’Intérieur.

En réalité, le gouvernement gabonais veut à tout prix éviter que ne se renouvelle aux Etats-Unis une opération comme la dernière action de la Cellule Françafrique, à laquelle Marc Ona a participé avec un courage inouï en avril dernier.

Difficile en effet de tolérer que les Gabonais voient apparaître dans les médias un palace parisien à 19 millions d’euros pour la descendance Bongo quand cette même population n’a pas accès aux soins... On ne se surprend guère, d’ailleurs, que ce soit le ministre de l’Intérieur gabonais qui soit intervenu quand on connait la proximité d’André Mba Obame avec l’un des gardiens émérites de l’héritage familial, Ali Bongo.

C’est au gouvernement français, désormais, de jouer. A Nicolas Sarkozy en particulier, si prompt à vanter en juillet dernier la "démocratie gabonaise" , de rappeler à son cher ami Omar que de tels compliments s’accompagnent de quelques obligations - comme par exemple la liberté d’expression...


voir davantage d'informations sur:
http://www.cellulefrancafrique.org/Represailles-de-Bongo-contre-le.html


Et ce dimanche 22, je reçois encore ceci:
http://www.cellulefrancafrique.org/Foccart-est-mort-vive-Joyandet.html


vendredi, 20 juin 2008

mercredi 3 septembre 2008

La vieille République bananière françafricaine se porte bien

La vieille République bananière françafricaine se porte bien

10 avril 2008
Survie - http://www.survie-france.org/


A peine choisi en remplacement du malheureux Jean-Marie Bockel, remercié pour avoir vexé les dictateurs d’Afrique centrale, assis sur le pétrole et la misère de leurs pays, en critiquant la façon scandaleuse dont ils gèrent les richesses de leurs pays, Alain Joyandet, le nouveau secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie se précipite à Libreville le 10 avril pour se faire oindre par Bongo. C’est ce qu’il appelle, en langage diplomatique, « renouer les fils du dialogue ».

Cette visite se situe entre un rendez-vous avec Christophe de Margerie, PDG de Total, le 9 avril et un autre avec Michel Roussin, vice-président du groupe Bolloré le 10 avril. Alain Joyandet aura ainsi fait le tour en quelques heures des acteurs essentiels de la politique de la France en Afrique : des chefs d’Etats aux fortunes colossales et des PDG aux bénéfices non moins colossaux. Tous ensemble s’engraissent sur les richesses de la terre africaine, tandis que les habitants meurent de misère. L’espérance de vie en Afrique centrale est d’à peine cinquante ans.

Les liens entre les dictateurs d’Afrique francophone et la classe politique française sont indissolubles. Après un demi-siècle de complicité dans le pillage des richesses de ces malheureux pays, Paris ne peut prendre de position politique en Afrique sans l’accord de Bongo. Les ressources du Gabon ont toujours été utilisées par ce dernier comme ses biens personnels et dans l’intérêt exclusif de sa famille. Il a su également se faire suffisamment d’obligés pour que le gouvernement français tremble quand il fronce les sourcils et se plie docilement à ses diktats.

C’est stupéfiant de voir l’effet Bongo sur les politiques français, qui accourent tous comme des caniches dès qu’on les siffle. Pour avoir méconnu la loi du sérail, Jean-Marie Bockel a dû apprendre qu’aucun politique français ne peut se permettre de critiquer les fidèles serviteurs des intérêts français en Afrique. La politique de la France est prisonnière de ses errements invétérés et se trouve enchaînée à ses complices par un pacte bien puissant, dont on voit les effets étonnants.

Ce ne serait que grotesque s’il ne fallait rappeler la toile de fond de cette basse politique : des pays qui sombrent dans le désespoir, des hommes et des femmes qui s’enfuient pour mourir dans les déserts et dans les mers, pour vivre traqués et se trouver jetés dans les charters qui les renvoient à la misère. Des populations qui se soulèvent et sur lesquelles on tire, faisant de nombreuses victimes, dans le silence des médias et des chargés des droits de l’Homme de notre pays, aveugles quand des Africains sont opprimés.

Le choix français de reconduire le pacte d’exploitation néocolonial entre les agents de la traite et leurs séides locaux, est lourd de conséquences. C’est le choix à courte vue des intérêts les plus rapaces, qui ne lâcheront pas un lambeau de la chair vivante de l’Afrique dont ils se nourrissent. C’est le choix du mépris des populations africaines spoliées depuis des décennies. Le réveil sera rude quand les peuples africains qu’on se refuse d’entendre se lèveront pour s’émanciper.


jeudi, 8 mai 2008

"Non, non, non rien n’a changé"

« Non, non, non rien n’a changé
Tout, tout, tout a continué ! »

Les promesses électorales n’engagent que ceux qui les écoutent…
Mais là encore, les peuples africains sont trompés
« dans les grandes largeurs » !
Le « démocrateur » Bongo qui, après 40 ans de pouvoir,
a accumulé une fortune personnelle colossale et ruiné son pays,
reste l’ami de Sarkozy…

Son pays très riche en matières premières
n’a même pas un service de soins réellement fonctionnel !
Que vont devenir les peuples africains
avec une telle convergence d’intérêts mafieux
couverts et bénis par la franc maçonnerie !



samedi, 13 octobre 2007