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samedi 11 février 2012

J'ai été, cette année, prédicateur pour la chandeleur

A la fin de la messe de la Chandeleur, Mgr Pontier a béni le Père Jacques Lacour, Père Blanc, chargé, cette année, de commenter "La Parole" à tous les groupes qui se retrouveront à Saint-Victor pendant l’Octave de la Chandeleur.

le père Jacques Lacour, père blanc, est appelé par Mgr Pontier, chargé de commenter la Parole
2 févier 2012

"Cher Père, à votre ordination, l’Évangile vous a été remis solennellement, avec la mission de l’annoncer... Recevez à nouveau cet appel aujourd’hui..."


Tout au long des 8 jours de cette octave, ce sont 34 homélies qui ont été prononcées dans cette si belle basilique auprès de groupes et de pèlerins venus de tout Marseille... et d'ailleurs!


Et tout cela, sous le regard bienveillant de Notre Dame, ici appelée "Notre Dame de Confession" (belle vierge noire), en mémoire des martyrs qui ont confessé leur foi en ces lieux: St Victor, St Cassien....


Et voici que sont venus les jeunes de notre quartier....
heureux de participer avec tant d'autres


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dimanche 26 octobre 2008

"La chaîne de Marie"


La chaîne qui conduit au Ciel.

Au "Pont de Bois", faubourg de Tokyo, dans d'anciennes baraques militaires vivait un millier de vieillards, d'isolés, de sans-patrie. Une nuit, vers deux heures, le téléphone sonne : une vieille femme sur le point de mourir, demande un prêtre.

Lorsqu'elle était jeune fille, elle a fréquenté une école catholique. Là-bas, une religieuse l'a instruite pendant trois ans et à l'âge de dix-sept ans, elle est devenue chrétienne. "J'ai reçu l'Eau sainte et le Pain de Dieu", me dit-elle. Mais ensuite elle s'est mariée selon le choix de sa famille et son mari était un bonze bouddhiste qui possédait un temple, loin dans la montagne. Elle s'en fut donc là-bas, dans le temple dont elle devait assurer l'entretien; elle devait aussi entretenir de nombreuses tombes et faire brûler l'encens au cours des fêtes funèbres. Son mari lui aurait bien permis d'aller à l'église, mais il n'y en avait pas. Elle mit au monde huit enfants. Après 70 ans, son mari mourut, tous ses enfants moururent également dont cinq fils tombés pendant la guerre et, il y a 10 ans, un autre prêtre bouddhiste arriva, de sorte qu'elle dut quitter le temple.

Je lui demandai si, pendant toutes ces années elle avait pensé à Dieu. Elle me regarde avec étonnement et sortit péniblement sa main droite de sous la couverture. Elle tenait un rosaire et j'entendis cette réponse : "Pendant ces années, tous les jours et plusieurs fois par jour, sans jamais manquer un seul, j'ai prié en faisant mon travail; j'avais toujours la chaîne de Marie dans les mains ou dans ma poche et je lui ai demandé tous les jours qu'avant de mourir, je trouve encore une fois un prêtre catholique qui me donne le Pain de Dieu."

(P. Géréon Goldmann dans « Le chiffonnier de Tokyo» Rapporté par le Recueil Marial 1986 du Père Albert Pfleger, mariste)

jeudi 4 septembre 2008

Dans le sillage des béatitudes…


Dans le sillage des béatitudes…

J’avais demandé à Dieu la force pour atteindre le succès,
Il m’a rendu faible afin que j’apprenne humblement à obéir.

J’avais demandé la santé, pour faire de grandes choses
Il m’a donné l’infirmité pour que je fasse des choses meilleures.

J’avais demandé la richesse pour que je puisse être heureux ;
Il m’a donné la pauvreté pour que je puisse être sage.

J’avais demandé le pouvoir pour être apprécié des hommes ;
Il m’a donné la faiblesse, afin que j’éprouve le besoin de Dieu.

J’avais demandé un compagnon afin de ne pas vivre seul ;
Il m’a donné un cœur, afin que je puisse aimer tous mes frères.

J’avais demandé des choses qui puissent réjouir ma vie ;
J’ai reçu la Vie afin que je puisse me réjouir de toutes choses.

Je n’ai rien eu de ce que j’avais demandé ;
Mais j’ai reçu tout ce que j’avais espéré.

Presque en dépit de moi-même,
Mes prières informulées ont été exaucées.

Je suis parmi tous les hommes, le plus richement comblé.


(texte anonyme, gravé sur une tablette de bronze,
Dans un institut de réadaptation, à New York)


mercredi, 27 août 2008

mercredi 3 septembre 2008

Espérance


Ce qui se passera de l'autre côté quand tout pour moi aura basculé dans l'éternité,
je ne le sais pas.
Je crois, je crois seulement qu'un amour m'attend.
Je sais pourtant qu'alors il me faudra faire, pauvre et sans poids, le bilan de moi.
Mais ne pensez pas que je désespère.
Je crois, je crois tellement qu'un amour m'attend !
Ne me parlez pas des gloires et louanges des bienheureux.
Et ne me dites rien non plus des anges.
Tout ce que je peux, c'est croire, croire obstinément qu'un amour m'attend.
Maintenant mon heure est si proche et que dire ?
Oh ! mais sourire.
Ce que j'ai cru, je le croirai plus fort au pas de la mort.
C'est vers un amour que je marche en m'en allant ;
c'est dans un amour que je descends doucement.
Si je meurs, ne pleurez pas ; c'est un amour qui m'attend.
Si j'ai peur, et pourquoi pas,
rappelez-moi simplement qu'un amour, un amour m'attend.
Il va m'ouvrir tout entière à sa joie, à sa lumière.
Oui, Père, je viens à Toi dans le vent
dont on ne sait ni d'où il vient ni où il va, vers ton amour, ton amour qui m'attend.

Mère Alice Aimée.

mercredi, 21 novembre 2007

mardi 2 septembre 2008

Une bénédiction que je fais mienne


En Indonésie, plusieurs dizaines de jeunes musulmans et musulmanes ont veillé jusqu’au bout à la lueur de bougies dans l’espoir d’obtenir l’annulation de l’exécution de trois catholiques.

Ces bougies comme signe d’espérance, comme signe qu’il y a moyen d’être de religion différente mais fraternels, en Indonesie et partout ailleurs sur terre...

En ce mois de ramadan, qui est une période de prière, de partage et de fraternité pour tous les musulmans, les marins de Port Saint Nicolas appellent sur eux la paix de Dieu. Puissent les communautés chrétienne et musulmane développer entre elles l’amitié par le dialogue, dans le respect de leurs chemins vers le Dieu unique.

(publié sur le site: www.portstnicolas.org)
1° octobre 2006

Aujourd'hui, c'est le 15 aout!

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Marie,
Mère du Christ et mère des Hommes,
Veille sur nous.

Le Feu dévorant que l’Ange a mis dans ton Cœur
Déborde sur l’Humanité dont tu accomplis l’Espérance.
Petite Servante, mère de Jésus,
Préparée de toute Eternité dans le dessein du Père
Elevée à jamais au rang de Mère de Dieu
Quand le feu de l’Esprit vient nous dévorer,
Pour l’accueillir,
Veille sur nous.

Toute tendresse de ton Fils pour tes enfants du monde
Toute attentive à leur soif de Vie, à leur soif d’Amour
Petite Servante, Mère du Bel Amour,
Vibrante à l’angoisse du maître de la noce,
Déchirée par les malheurs de ton Peuple,
Quand le cri de nos frères vient nous réveiller,
Pour les accueillir,
Veille avec nous.

Tu chemines avec nous sur les sentiers de Jésus
Que tu as toi-même si bien parcourus
Petite Servante, Mère dans la foi,
Tu as lu en Lui le livre de sa vie
Et cette Parole t’a faite Reine
En gardant tout dans ton cœur
Pour nous y accueillir,
Veille avec nous

Tout Don à Dieu de ta Vie, de ton Cœur, de tes Forces de Femme,
Cœur transpercé ouvert au Salut pour tous les hommes,
Petite Servante, Mère des Douleurs
Tout héroïsme sans clameur, tout Amour sans la moindre peur,
Ton cœur a saigné des douleurs de ton Fils,
Tu connais tous les refus de notre vie
Quand vient l’heure de l’épreuve
Veille avec nous

Marie,
Mère des Apôtres, Mère de l’Afrique,
Veille sur nous.


(J’ai écrit cette prière il y a un peu longtemps déjà, à l’occasion de la préparation d’un fascicule de prières à Marie… mais elle n’avait pas été sélectionnée.)


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Pourquoi ne m’as-tu fait qu’à moitié ? (1° août 2006)

Pourquoi ne m’as-tu fait qu’à moitié ?

(En 1998, à Marseille, Suzanne F. une institutrice retraitée nous a apporté un jour cette prière… Que j’ai beaucoup diffusée. Et depuis, elle habite mon cœur !)

Pourquoi ne m’as-tu fait qu’à moitié ?
J’ai faim, j’ai soif, j’ai peur, j’ai froid...
Ecoute, Seigneur, il faut que je te parle !

Quand tu m’as tissé au ventre de ma mère,
pourquoi ne m’as-tu fait qu’à moitié ?
A moitié ! J’ai faim, j’ai soif, j’ai peur, j’ai froid...

"Pourquoi je ne t’ai fait qu’à moitié ?" Dieu répéta la question.
Puis, avec grande douceur il répondit :
"C’est vrai, tu n’es pas achevé ; c’est vrai, tu n’es qu’à moitié.
Mais je suis, moi, tu sais, l’autre moitié de toi...
Je suis la lumière de tes yeux, le pain de ta faim,
le chemin de tes pas, le feu de ton coeur, l’eau de ta soif.
Prends ma main... donne moi la tienne !

Je veux faire ALLIANCE !
Et pour faire ALLIANCE, tu le sais bien, il faut être deux !

Je ne t’ai fait qu’à moitié, mais je suis l’autre moitié de toi.