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lundi 7 mars 2011

Régler la dette... défaut ou inflation?

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lu sur le net:

tous les pays ayant accumulé des dettes trop importantes au regard de leur PIB ont été conduits au défaut ou à l'inflation, selon que la dette était libellée dans leur propre monnaie ou dans une devise étrangère. Nous voyons donc bien ce qui risque de se passer : les pays qui ne peuvent pas imprimer de la monnaie vont faire défaut, comme l'Irlande, la Grèce et peut-être d'autres. Les autres, ceux qui peuvent créer de la monnaie, à commencer par les États-Unis, connaîtront l'inflation et des dépréciations monétaires. C'est aussi cela, la leçon de l'Histoire.

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mercredi 22 septembre 2010

Dette souveraine : pas d’issue sans inflation et monétisation

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Dette souveraine : pas d’issue sans inflation et monétisation

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Le niveau de la dette publique - mais aussi privée - dans le monde développé est tel que son remboursement à sa valeur actuelle est inenvisageable, à moins de vouloir tuer le malade à coup de saignées en prétendant le guérir. Le précédent de l’apurement des dettes de la seconde guerre mondiale - bien supérieures - montre sans équivoque quelle est la seule issue possible hors défaut de paiement. Elle requiert un taux de croissance nominal du PIB supérieur au taux d’intérêt. Ce qui en clair signifie une augmentation sensible de l’activité accompagné par une inflation soutenue.

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Suspectant la complaisance des politiques, la très vertueuse Europe s’est privée du bras armé de la politique monétaire, en déléguant la responsabilité de la création de la monnaie au seul privé - crédité contre toute vraisemblance d’un meilleur jugement et d’une plus grande prudence en la matière. Funeste erreur. En multipliant sans retenue les créances, qui sont une autre forme de la monnaie, les banques ont gravement compromis la valeur de celle-ci, bien avant que la crise n’atteigne sa phase aigüe.

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Bien que l’inflation ne soit pas encore apparue, le cours de l’or nous indique que cette menace est bien réelle sur le long terme. A juste titre, les gens n’ont plus confiance dans la monnaie fiduciaire.


Lire l’article en entier :

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3053

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mercredi 3 septembre 2008

Pourquoi prêter autant aux dictateurs ?


France, Afrique et dette odieuse

Le 2 mai 2008, par Jean Denard,

Pendant la guerre froide et après, la France et les pays riches ont financé massivement des régimes en sachant que ceux-ci opprimaient leurs populations... et on voudrait que ces mêmes populations, en plus, remboursent Bercy et ses accolytes ?

Pour beaucoup de mouvements sociaux en Afrique et ailleurs, la dette est perçue comme une nouvelle forme d’esclavage : une fois étranglé par un endettement intenable, vous êtes à la merci de votre créancier.

C’est la mécanique utilisée par les pays occidentaux pour "fidéliser" des régimes pourtant peu recommandables. En jeu : un alignement politique derrière Washington, Londres ou Paris, et surtout l’ouverture des marchés, la privatisation des services publics et des sous-sols...

Rembourser une dette n’est pas toujours aisé quand on a les caisses vides : plusieurs pays ont choisi, pour faire face à leurs problèmes de trésorerie, d’hypothéquer les ressources naturelles de leur pays, pour 5 ou 10 ans et à des tarifs bradés, en échange d’argent frais illico. On découvre ainsi que les pays les plus riches en matières premières sont aussi, paradoxalement, les plus endettés d’Afrique. L’Angola et le Congo-Brazzaville en sont l’illustration.

La rupture de la France avec les dictateurs n’est envisageable que si Paris acepte de regarder le passé en face, et d’assumer ses fautes. Reconnaître qu’on a prêté à Mobutu, Houphouët, Sassou, Moussa Traoré, Abacha, Bongo, Dos Santos, Bokassa, Eyadema, Ahidjo, Biya, Déby et consorts mais aussi Duvalier, Ben Ali, Marcos, Suharto, Saddam, etc. sans guère se soucier que l’argent bénéficie aux populations, est une étape indispensable pour que la France puisse à nouveau être entendue quand elle prétend "moraliser" les relations internationales. Tant qu’elle fera payer aux populations les plus pauvres les errements de sa politique étrangère, en exigeant d’elles le remboursement d’une dette dont elles n’ont jamais vu la couleur, la France restera inaudible.

Pour demander, en préambule à une rupture véritable avec les dictateurs africains, un audit de la dette odieuse et l’annulation de ces dettes sous contrôle citoyen, quelques clics suffisent : www.detteodieuse.org

http://www.cellulefrancafrique.org/Pourquoi-preter-autant-aux.html


samedi, 10 mai 2008